Une obligation de quitter le territoire français se conteste dans un délai très court. Chaque heure compte.
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Le délai varie selon votre situation au moment de la notification. Il est indiqué sur votre décision : vérifiez-le en premier lieu.
Un doute sur votre délai ? Contactez le cabinet avec votre notification sous les yeux.

Avocat au barreau de Grasse
Maître Antoine Dini a prêté serment au barreau de Paris en janvier 2021, avant de rejoindre le barreau de Grasse. Son exercice porte notamment sur l'accompagnement des personnes étrangères dans la contestation des mesures d'éloignement, avec une attention portée à la réactivité — indispensable face à des délais aussi courts — et à la clarté de la procédure pour son client.
Toque n°137 — vérifier l'inscription au barreau de Grasse
Un avocat prend en charge votre dossier, de l'analyse du délai jusqu'au dépôt de votre recours devant le tribunal.
L'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est une décision préfectorale qui enjoint à un étranger de quitter la France. Elle est fondée sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et doit être motivée : elle indique le délai de départ, le pays de renvoi et les voies de recours.
Elle est souvent accompagnée d'autres décisions qu'il faut contester en même temps, dans le même recours :
Un recours contentieux déposé dans les délais est suspensif : tant que le tribunal administratif n'a pas statué, vous ne pouvez pas être éloigné de force du territoire.
Vous appelez le cabinet et transmettez votre notification d'OQTF. Le délai applicable est vérifié immédiatement.
Étude de votre situation et des moyens de droit les plus solides pour votre dossier.
Rédaction et dépôt devant le tribunal administratif compétent, dans le délai imparti.
La procédure est écrite : mémoires échangés avec la préfecture. Le tribunal statue en principe sous six mois, ou en quelques semaines en procédure d'urgence.
Oui, lorsqu'il est déposé dans le délai imparti : tant que le tribunal administratif n'a pas statué, l'administration ne peut pas vous éloigner de force. Ce n'est en revanche pas le cas d'un simple recours gracieux auprès de la préfecture.
Il figure sur votre notification d'OQTF, dans la partie « voies et délais de recours ». En cas de doute, apportez ou transmettez ce document au cabinet : nous le vérifions avec vous sans attendre.
Oui, et c'est même recommandé : ces décisions doivent être attaquées dans le même recours que l'OQTF, faute de quoi elles peuvent rester exécutoires même si l'OQTF est annulée.
En cas de rejet, un appel devant la cour administrative d'appel reste possible dans le délai d'un mois suivant la notification du jugement. Le cabinet peut vous accompagner dans cette démarche selon votre situation.
Selon vos ressources, une partie ou la totalité des frais d'avocat peut être prise en charge par l'État. La demande peut être faite en même temps que le dépôt du recours ; nous étudions votre éligibilité dès le premier échange.
Votre demande d'asile a été rejetée par l'OFPRA puis la CNDA : le délai de recours contre l'OQTF est réduit.
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